En 2099, l’humanité est sur le point de disparaître, décimée par les guerres et les conflits incessants.
Mais alors que tout le monde s’interroge sur le pourquoi du comment de tout ce gâchis, le professeur Émile Pax termine une étude socioculturelle commencée 75 ans
auparavant et qui lui apporte alors la réponse : le mal qui ronge les hommes, c’est l’égoïsme.
Mais que faire ? N’est-il pas déjà trop tard ? Le temps que la théorie de Pax commence à avoir un peu d’écho, il est définitivement trop
tard, et les règles édictées par le professeur ne pourront jamais être appliquées. Les hommes ne subsistent désormais plus que dans de rares micro-états ou règnent une paix des plus
fragiles.
Il semble alors acquis que l’Homme est amené à survivre dans cet ersatz d’humanité. Malgré tout, absurdité des humains poussée à son paroxysme, la science continue inlassablement ses progrès,
laissant de côté tout espoir d’universalité social, contribuant un peu plus à la dégénérescence de la civilisation humaine. Et c’est pourtant de là que viendra l’espoir de
salut…
En effet, quand en 2142, Sid Palomino Met invente la machine à voyager dans le temps, il ne se doute pas une seconde de la chance qu’il va offrir à ses congénères. Celle de se racheter. Car la
Sid-Machine, c’est tout ce qu’attendait une poignée d’irréductible utopiste pour enfin pouvoir gommer les erreurs du passé. L’idée est simple : Remonter le temps avant que les choses ne
dégénèrent et prodiguer les règles de Pax contre ce que ce dernier appele le Magueule-isme. La première Brigade Pax était née…
Mais bien entendu, on n’allait pas les laisser faire sans broncher. En effet, cette idée n’allait pas plaire à tout le monde, et surtout pas à ceux que l’abêtissement de l’être humain
arrangeait. Les marchands de rêves, les exploiteurs de détresse et autres manipulateurs. Bref, ceux qui dans le chaos faisaient en sorte de tout posséder et qui comptaient bien thésauriser
longtemps sur les faiblesses de la nature humaine. Il ne faudra pas longtemps à cette poignée de puissants pour trouver quelques volontaires. Et voilà que les chasseurs de Pax étaient
nés…
Il semblait dès lors évident que l’on s’acheminait à grands pas vers le classique schéma du combat entre le bien et le mal, même s’il restait encore à bien délimiter les deux camps. La Brigade
Pax faisant toutefois figure de favorite pour remporter le rôle des gentils.
Oui mais voilà… ne s’improvise pas sauveur du monde qui veut. Et les Paxiens vont le découvrir à leurs dépens quand ils se heurteront à l’incomparable inconstance
de l’être humain, s’apercevant que c’est souvent en essayant d’arranger les choses qu’on les fait empirer. Et, comble du paradoxe, les chasseurs envoyés pour leur nuire devront alors
s’improviser héros pour que la situation ne prenne pas trop rapidement des allures de fin du monde.
Bref, pour résumer, le plus improbable imbroglio de l’histoire de la sociologie et du voyage temporel dont l’épilogue sera d’une logique implacable… à moins qu’un ultime rebondissement ne
vienne surprendre tout le monde.
Info : Pour ceux et celles, maîtres du crayon cela va de soit, qui seraient intéressés par ce scénario, n’hésitez pas à me contacter.
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